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Worldwide Campaign to stop the Abuse and Torture of Mind Control/DEWs

LA GUERRE SILENCIEUSE

© 2013 John Arsher

 

Le 14 janvier 1999, le Parlement Européen dépose un rapport intitulé « Résolution sur l'environnement, la sécurité et la politique étrangère: stratégie en vue de l'utilisation de ressources militaires à des fins environnementales » sans ambiguïté sur la continuation de la guerre froide.

Dans ce rapport de 1999, le Parlement Européen expose comme une conséquence de ce sournois maintien de la Guerre Froide le développement d'armes dites non létales et exprime la nécessite de constituer une Commission destinée à examiner les incidences de ces recherches sur l'environnement et la santé publique, or, bien que ces armes soient également développées par la Fédération de Russie, celle-ci se trouve mentionnée parmi les pays destinés à constituer cette Commission qui surveillerait, avant tout, les actions entreprises par la base américaine HAARP. Mesure préventive de l'Europe face au danger que représenteraient finalement ses alliances?

Les récentes actions de surveillance conduites par le gouvernement américain attestent probablement, par ailleurs de cette situation au sein de laquelle l'Europe, perdant en puissance face à un gouvernement américain de plus en plus influent, se trouve dans l'obligation d'adresser un avertissement sans ambigüité aux États-Unis.

La France et l'Allemagne ont  récemment encore rendu compte de cet  état de fait en qualifiant  le comportement des États-Unis comme étant « digne de la Guerre Froide »  et  inacceptable.

LES ARMES DITES NON-LÉTALES

Quand le sujet des armes non létales est abordé par la presse, elle demeure globalement frileuse et se contente de mentionner celles qui sont officiellement en usage, dont on peut constater l'existence (lanceurs de balles en caoutchouc ou lanceurs de balle de défense, lanceurs de seringue, lanceurs de dards à impulsion électrique (ou Taser),  les canons à eau, le gaz lacrymogène, les mousses (stickyfoam), les canons à sons (comme le Mosquito), et de façon plus vague l'on parle aussi des ondes électromagnétiques, de l'emploi de projectiles à énergie pulsée (notamment de l'Active Denial System).

Bien que les armes non létales soient sujettes à controverse en vertu des dangers qu'elles représentent à court et long terme pour la population; deux sujets prépondérants dans le domaine du développement de ces armes sont peu abordés: les inventions vouées à modifier le climat et les avancées faites dans le domaine du contrôle et de la manipulation de l'esprit (les techniques du contrôle humain) sur lesquels nous reviendrons ci-après.

Commençons par définir ce que sont les armes non létales selon les termes même du rapport  du Parlement Européen de 1999:

« Les armes dites non-létales ne sont pas un nouveau type d'armes. Elles existent depuis de nombreuses années. […] Elles sont appelées non-létales bien qu'elles puissent faire beaucoup de dégâts, voire entraîner l'invalidité ou la mort. […] Classer toutes ces armes sous la dénomination commune et fallacieuse d'armes non-létales crée un grave malentendu. La dénomination "non-létale" signifie que ces armes sont plus humaines que les armes conventionnelles. Or, il n'existe pas d'armes humaines. Tout type d'arme est susceptible de causer des dégâts ou de tuer, ce qui est précisément sa raison d'être. [...] Durant la guerre du Golfe, les États-Unis ont utilisé des armes à fréquence radio pour neutraliser le système d'approvisionnement en énergie de l'Irak, alors que l'on ignorait tout de leurs effets antipersonnel. [...] Le "projet Cyrus" du Comité de la Croix Rouge internationale devrait s'appliquer aux armes non létales en l'absence d'autres normes internationales fiables. Ce projet a classé les armes conventionnelles et établi des critères en termes de mortalité, d'invalidité, de nécessité de traitement, de transfusion sanguine, etc. L'Union européenne doit faire en sorte que les nouvelles techniques d'armes et le développement de nouvelles stratégies d'armement soient, elles aussi, couvertes et régies par des conventions internationales. » 

Or, depuis la constitution de ce rapport, ni la STOA (Science and Technology Option Assessment), l'organe officiel du Parlement européen, en charge de l'évaluation des sciences et technologies, ni la Commission dont la Parlement demande la constitution n'a établi de rapport sur les activités liées au développement des armes non létales.

Aux États-Unis, l'existence des armes dites non-létales qui exploite l'effet des ondes pulsées a été classée « Secret NOFORN » c'est-à-dire que la divulgation et l'usage de ces informations était alors interdite à tout citoyen non-américain (No FOReign National access allowed), ceci depuis l'année 1998 environ, jusqu'à ce que ces armes soient déclassées le 6 Décembre 2006 par le rapport intitulé "Bioeffects of Selected Non-Lethal Weaponry"en réponse à la demande de la FOIA (Freedom Of Information Act).

Mais les citoyens du monde restent majoritairement dans l'ignorance du développement de ces armes et des expérimentations qui sont selon toute vraisemblance perpétrées dans le cadre des recherches liées à leur développement.

Ces recherches sont pourtant menées depuis cinq décades environ. Elles ont trois principaux enjeux : le contrôle des communication, plus particulièrement des télécommunications, l'influence sur le climat et le contrôle de l'esprit, la manipulation des individus. Sous prétexte de conduire des actions dans un but de Défense, des bases armées peuvent-elles néanmoins refuser de présenter des documents exigés par le Parlement Européen, dont le but est de protéger l'écosystème et de veiller à ce que les droits des citoyens du monde soient respectés?

La situation est d'autant plus préoccupante que les expérimentations faites dans le cadre de ces recherches sont manifestement des expérimentations expressément abusives, menées à grande échelle, entre autre sur des civils non-volontaires.

A LA SUITE DU PROJET MKULTRA

Le sujet du contrôle des populations n'est pas nouveau, on se rappellera les expérimentations faites au moyen de substances psychotropes comme le LSD dans un but de contrôle mental et de recherche sur les méthodes d'interrogatoires, comme l'atteste le Projet Bluebird devenu ARTICHOKE, puis MKULTRA en 1963. Expériences officiellement menées par la CIA sous le contrôle de Sandoz, puis Eli Lilly (firmes pharmaceutiques), ayant eu comme but «le lavage de cerveau » et la « reprogrammation mentale ». Beaucoup de ces expériences menées sur des enfants n'ont toujours pas officiellement été reconnues, contre toute évidence.

Le directeur de la CIA révèle pourtant en 1975 le contenu de ces expérimentations:

« Plus de trente universités et institutions avaient participé à un large projet de tests et d'expérimentations qui incluait des tests de médicaments cachés sur des sujets non-volontaires de toutes les catégories sociales, hautes et basses, américains et étrangers. Plusieurs de ces tests consistaient à administrer du LSD sur des sujets ignorants dans diverses situations sociales. »

L'année où cette révélation est faite par la CIA les Soviétiques émettent des ondes ELF (Electro Low Frequency) pulsées dites « Pivert », dont les fréquences coïncident avec celles du cerveau (exploitation d'un phénomène désormais désigné par le terme de résonance cyclotron). Une année ou deux, après la reconnaissance du signal Pivert des personnes de diverses villes aux États-Unis et au Canada émirent des plaintes persistantes au sujet de symptômes innombrable  et inexplicables. Les sensations: “pression et  douleur dans la tête, anxiété, fatigue, insomnie, manque de coordination et engourdissement, accompagné par une gêne sonore aiguë dans les oreilles; des effets caractéristiques de  l'irradiation par radiofréquences ou micro-ondes. La plupart des ingénieurs qui ont étudié le signal ont conclu que c'en étaient les conséquences.” Ces plaintes sont parmi les premières à avoir été prises en compte quant au sujet des “armes à énergie dirigée”.

Aujourd'hui, plusieurs individus se définissent comme Targeted Individuals (Individus Ciblés) qui déplorent des symptômes similaires aux victimes du signal Pivert de 1975. Et la torture endurée par les Targeted Individuals est vraisemblablement d'une gravité qui excède amplement les effets de ces premières expériences. Souvent confondues avec des personnes schizophrènes ou paranoïaques, ces individus dénoncent entre autre abus exercés sur leur personnes (abus qui consistent littéralement en des actes de torture) le fait d'entendre tout à coup des voix, d'être privées de sommeil, de subir des influences nocives à leur activité vitale de toutes sortes et ceci à distance.

Lorsqu'est découverte l'émission du signal Pivert, l'expert américain principal dans les effets biologiques de fréquences électromagnétiques, W. Ross Adey, M.D. (Du V.A. Hopspital à Loma Linda, CA) obtient des russes des informations relatives à l'usage d'un dispositif, la machine LIDA, un appareil supposément destiné au traitement, au moyen des ondes pulsées, de problèmes psychologiques, notamment le manque de sommeil, l'hypertension et divers désordres neurologiques. Sans surprise, quand l'Associated Press reporta le scoop d'Adey, elle conclut que le LIDA pourrait avoir été le prototype du dispositif d'émission du signal Pivert.

Cependant, le champs de recherche sur le contrôle mental prend, à compter des études d'un certain Dr. Delgado et des recherches sur les implants cérébraux, puis sur l'influence distante sur les organismes vivants, au moyen, notamment, des champs électromagnétiques, un tournant, décisif. Désormais les enjeux du contrôle mental se précisent, les dispositifs gagnent en acuité et les cibles humaines deviennent de plus en plus intéressantes dans le cadre du développement d'armes à énergie dirigée.

UN PROCÉDÉ PAVLOVIEN DES PLUS PERTURBANT

Le fait d'entendre des voix à distance est l'un des principaux phénomènes qui réduisent ces personnes au silences, pourtant , la possibilité qu'elles soient les victimes de personnes ayant précisément pour dessein de faire d'elle des victimes silencieuses existe. Le phénomène des «ondes électromagnétiques acoustiques » probablement usé contre ces personnes fut pourtant observé durant la seconde guerre mondiale :

Le Dr Allan H. Frey, de l'Université de Cornell est en effet réputé pour avoir précisément étudié le phénomène de l'écoute électromagnétique ondulatoire (des ondes électromagnétiques “acoustiques” quand elles étaient proches de faisceaux radars. Il découvrit, en 1962, que le “son” n'était pas perçu par le tympan mais directement par les cellules nerveuses du cerveau lui-même. Ceci est désormais connu comme l'effet acoustique micro-onde ou « effet Frey ».

Tout ceci n'est pas hypothétique, mais le grand public, généralement mal informé et la propension à cloîtrer toute déduction faite d'après des faits réels sous le joli palais de glace que constitue le terme de “théorie du complot”... rend la liberté d'expression dérisoire... En effet, à peine quelqu'un ose-t-il  parler de HAARP, quand le Parlement Européen s'y réfère sans ambiguïté, que le voilà taxé de sobriquets tels que celui de “haarpiste”, ceci est même entré dans le vocabulaire courant de certains internautes.

Un document de l'USAF (United States Air Force), intitulé “USAF scientific advisory board New world vistas: Air and Space Power For the 21st century – Ancillary Volume. 1996, pp. 89-90. EPI402”, met en lumière les avancées d'une technologie dont les effets surpasserait celle du signal Pivert:

Cette technologie permettrait de « créer langage de haute fidélité dans le corps humain , augmentant la possibilité de suggestion couverte et de direction psychologique. Lorsqu'une vibration micro-ondes de haute puissance dans la gamme gigahertz (GHz) frappe le corps humain, une très petite perturbation de température a lieu. Ceci est associé à une expansion soudaine du tissu légèrement chauffé. Cette expansion est assez rapide pour produire une onde acoustique. Si un courant vibratoire est utilisé, il devrait être possible de créer un champs acoustique interne dans la bande audible de 5-15 Khz. Donc il devrait être possible de « parler » à des adversaires sélectionnés d'une manière qui leur serait des plus dérangeantes.”

Mais ce ne sont pas là ses seuls possibles effets: « on peut envisager le développement de sources d'énergie, dont le puissance peut être modulée, façonnée et dirigée, qui puissent se coupler au corps humain d'une manière qui permettra d'empêcher les mouvements musculaires, de contrôler les émotions (et donc les actions), d'induire le sommeil, de transmettre des suggestions, d'interférer avec la mémoire à court et à long terme, de produire un ensemble d'expériences et d'effacer un ensemble d'expériences. »

Une arme qui pourrait en effet induire des discours dans le cerveau d'un individu, discours dont le support ne serait pas de la gamme des sons audibles mais que le cerveau traiterait comme tel... est pour le moins “perturbante”... de par sa seule existence. Quand on se rapporte aux cas des présentes victimes se plaignant d'être ciblées, harcelées et torturées au quotidien, sans même pouvoir désigner leur agresseur... il y a de quoi perdre la tête. Cela représente, il va sans dire, une violation choquante des droits de la Charte Internationale des Droits Humains.

Deux années plus tard, dans « Parameters » de l'U.S. Army War College Quarterly, l'auteur de l'article « The Mind Has no Firewall », statue sur l'état des recherches en matière d'armes non-létales en ces mots, que l'on peut supposer être un bel euphémisme:

"Un récent article militaire russe a offert une perspective légèrement différente du problème, déclarant que l'humanité est à la veille d'une guerre psychotronique", axéee sur l'esprit et le corps. L'article traitait des tentatives russes et internationales de contrôler les conditions psychophysiques de l'homme et ses processus de prise de décision par l'utilisation de générateurs THF (systèmes à très haute fréquence), de "cassettes" et d'autres technologies.  [...] Non seulement le corps peut être trompé, manipulé ou mal renseigné, mais il peut aussi être débranché ou détruit, tout comme n'importe quel autre système de traitement données. les données que le corps reçoit de sources externes (telles que des sources électromagnétiques, des vortex ou des ondes d'énergie sonores) ou crée par ses propres stimuli électriques ou chimiques peuvent être manipulées ou changées exactement comme peuvent être altérées les données (informations) ».

Toutefois, l'article nous permet d'entrevoir ce nouvel enjeu de la guerre de l'information:  tout être humain peut désormais être réduit à un système d'exploitation de données.

Pour qui douterait encore, les brevets existent (notamment des brevets américains) qui permettent d'exploiter des technologie existantes, qui rendent compréhensible les symptomes des victimes; notamment le brevet n°4,877,027, nommé Hearing system  dont l'inventeur est Brunkan; Wayne B. (Goleta, CA). Le dispositif est présenté comme suit:

 

« Le son est induit dans la tête d'une personne en irradiant la tête de micro-ondes dans la gamme de 100 à 10,000 megahertz conformément à une forme ondulatoire particulière . La forme ondulatoire consiste en une fréquence d'impulsions modulées. Chaque impulsion est faite de dix à vingt pulsations uniformément et étroitement groupées. L'impulsion est entre 500 nanosecondes et 100 microsecondes. La gamme de pulsation est de l'ordre de 10 nanosecondes à 1 nanosecondes et 100 microsecondes. Les pulsations sont des fréquences modulées qui créent la sensation d'écoute chez la personne irradiée. »

Un autre brevet,  daté du 27 octobre 1992, expose en ces termes un autre moyen « d'induire » des sons n'appartenant pas à la gamme des décibels dans le cerveau, de les adresser à un individu lambda, de telle sorte qu'ils soient réinterprétés par le système nerveux et l'appareil auditifs comme des sons audibles de tous. La technologie le permettant est nommée Silent Subliminal Presetnation Sytem.

Le « Silent subliminal presentation system » ("Le Système de Présentation Subliminal Silencieux"); est quelques fois désigné par l'acronyme SSSS ou par le terme S-Squad. Il a été développé par le Dr Oliver Lowery de Norcross, en Géorgie et est décrit dans le Brevet américain *5,159,703, daté du 27 octobre 1992.  Le résumé de présentation est le suivant:

« Un système de communication dans lequel des supports non-auditifs, soit des fréquence très basses ou très hautes, ou proches du spectre de fréquences ultrasons sont amplifiées ou modulées comme désiré et propagées de façon acoustique ou vibratoire pour être induites dans le cerveau, typiquement à travers l'usage de haut-parleurs, écouteurs ou capteurs piézoélectriques. Les supports modulés peuvent être transmis directement et en temps réel ou peuvent être commodément enregistrés et stockés sur des médias mécaniques, magnétiques ou optiques pour différer ou répéter des informations au sujet receveur. »

Cette technologie aurait était employée pendant la Guerre du Golf, ainsi que le laisse également supposer le rapport du Parlement Européen.

Plusieurs expérimentations scientifiques, aux enjeux similaires ont également été réalisées dans le champs de la Télépathie Synthétique, ainsi qu'en matière d'exploitation du phénomène de résonance cyclotron (ECR pour electron cyclotron resonance), un phénomène désormais observé, en physique des plasmas  et en physique de la matière condensée, phénomène, ainsi que nous l'écrivions ci-avant, déjà exploité par les Russes dans le cadre du Projet Pivert.

Le terme de Télépathie Synthétique recouvre par ailleurs plusieurs réalités comme en attestent les présentes recherches de l'Universite de Berkeley, conduites sous la direction du Dr. Michael Z'Mura. Tout récemment, une subvention de 4 millions de dollars accordée à l’université de Berkeley pour les recherches en « télépathie synthétique »  destinées aussi bien aux applications médicales qu’aux actions militaires laisse en effet penser que ces recherches en seraient à leur balbutiements, laissant le grand public dans l'ignorance des avancées actuelles, dont nous savons qu'elles excèdent amplement les visées officielles de l'Université de Berkeley quant aux applications militaires. Cependant, elles permettent d'introduire auprès du grand public, le terme de “télépathie synthétique” et de lui donner un atour rassurant. Michael D'Zmura, qui détient la chaire en Sciences cognitives à l' UCI Department nous fait part des visées officielles de cette recherche en ces termes: “Grâce à cette généreuse donation nous pouvons travailler avec des experts dans la reconnaissance automatique du discours et l'imagerie cérébrale d'autres universités pour chercher des applications militaires, médicales et commerciales à l'interface cerveau-ordinateur.”

 

L'interface cerveau-ordinateur userait évidemment d'une technologie d'imagerie cérébrale non invasive comme l'électroencéphalogramme qui permettrait aux personnes de communiquer ensemble par la pensée. Par exemple, un soldat “penserait” un message à transmettre et un système de base de données informatique de reconnaissance de discours décoderait les signaux EEG (signaux de l'électroencéphalogramme). Les pensées décodées, en essence des ondes cérébrales traduites, sont transmises en usant d'un système pointant dans la direction de la cible désignée... En matière de guerre de l'information, l'ambiguïté de la dénomination est extrêmement importante. Duper le citoyen en recouvrant sous les termes d'armes non-létales, de “psychotronique”, de “télépathie synthétique”, des réalités extrêmement différentes est un outil de propagande et de désinformation très utile.

Les personnes se considérant comme victimes sont souvent capables de comprendre intuitivement ce qu'ils subissent, avant même que d'avoir connaissance de ce phénomène. Les victimes se reconnaissent très rapidement, la plupart du temps, comme des personnes soumises à des actions perpétrées à distance, influant sur leurs ondes cérébrales de façon néfaste mais ont malheureusement encore peine à faire entendre leur voix. En 2007, le Washington Post faisait déjà état de leur situation, sans statuer sur la probabilité qu'il s'agisse là d'un phénomène d'hystérie ou de paranoïa collective ou de faits réels. Pourtant les cas de plainte pour torture adressées au Parlement Européen ainsi qu’aux diverses institutions supposées être à même de défendre les droits des civils, telle le CAT (Comité d'Action contre la Torture) se multiplient.

Pourquoi une telle chape de plomb? La réponse est donnée en préambule de cet article: parmi les pays destinés à collaborer à l'examen des conséquences sur l'environnement et la population du programme HAARP, est citée la Fédération de Russie qui bien qu'ayant diffusé un rapport alarmant sur le projet HAARP, n'est manifestement pas en retard quant au développement de ces technologies qui représentent officiellement une menace pour le climat et la population, en dépit des nombreux articles que l’on peut consulter notamment dans le magazine PRAVDA.RU désignant régulièrement HAARP comme le seule menace en matière d’usage d’armes non-létales à l’échelon planétaire. 

Les Targeted Individuals ou Individus Ciblés sont donc, manifestement, les victimes de ce jeu de dupes, entretenu par l’absence de toute législation concernant les armes non létales.

Qu'en est-il des mesures que doit prendre le Parlement Européen quant à ces abus plus que vraisemblables? C'est une Commission d'urgence qui devrait être constituée et compte tenu des enjeux qui sont ici en cause, cette Commission ne devrait-elle être tenue par des experts en technologies dont les intérêts ne seraient pas d'ordre étatique?

Pouvons-nous en effet, compte tenu des circonstances actuelles véritablement espérer la conclusion d'un « accord international visant à interdire au niveau global tout projet de recherche et de développement, tant militaire que civil, qui cherche à appliquer la connaissance des processus du fonctionnement du cerveau humain dans les domaines chimique, électrique, des ondes sonores ou autres au développement d'armes, ce qui pourrait ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l'homme », tel que le mentionne le Parlement Européen?

UNE MENACE  SÉRIEUSE POUR L'ÉCOSYSTÈME: L'ÉNERGIE LIBRE

Que dit également le rapport du Parlement Européen de 1999 dont nous ne tenons toujours pas compte? Que l'armée, en temps de paix, mène actuellement des expérimentations qui menacent de façon possiblement irrémédiable l'écosystème.

Une constatation faite de façon très précautionneuse et globale, le rapport étayant cet argument en rappelant que la destruction de l'environnement fait partie depuis l'Antiquité de l'arsenal guerrier... mais qui vise néanmoins encore une fois expressément le projet HAARP et par là le développement des armes dites « non létales »... Le paragraphe, intitulé « Impact environnemental des forces armées en temps de guerre et en temps de paix » vise en effet à introduire le sujet des modifications climatiques... qui sont donc réduites ici à un impact sur l'environnement, constituant l'arsenal usuel des forces armées...

En temps de paix, influencer le climat et provoquer potentiellement des désastres climatiques serait donc quelque chose d'envisageable? Visionnaire américain de génie, Gordon J.F. Mac Donald. nous donnait déjà la réponse en 1966... Scientifique éminent et reconnu, il exposait déjà ce qu'il estimait être, en effet, une nécessité:

« Pour pouvoir conduire une guerre géophysique, il faut savoir identifier les instabilités écologiques, lesquelles si on leur apporte une petite quantité d'énergie, peuvent déclencher des quantités d'énergie beaucoup plus grandes ».

Dans ce précis philosophique, intitulé « Unless Peace Comes » (A moins que  ne vienne la Paix), un titre dont on appréciera la logique tourbillonnaire... et plus précisément dans le chapitre  « Comment détruire l'environnement »... il nous est expliqué de façon très pragmatique, que la guerre climatique ne doit pas être négligée, en particulier l'utilisation des champs électromagnétiques de la planète qui peuvent servir à manipuler le temps, à faire fondre ou à déstabiliser les calottes glaciaires au pôles, servir aussi comme technique de destruction de l'ozone, déclencher des tremblements de terre, déclencher des vagues des océans et au cas où nous ne serions pas convaincus que ces méthodes soient efficaces, il nous est aussi expliqué que ces armes ont pour avantage d'être indétectables par leur victimes.

L'Europe aurait-elle peur que  le ciel lui tombe sur la tête ?  

« Les forces armées sont un important facteur de dégradation écologique. Leurs activités ont des incidences négatives énormes sur l'environnement, aussi bien en temps de paix qu'en temps de guerre (certaines sont intentionnelles, d'autres involontaires). [...] Certaines dégradations peuvent être irrémédiables. Les militaires développent des armes toujours plus puissantes provoquant des destructions sur une grande échelle. Sur le plan de l'environnement, une guerre moderne est plus destructrice que toute autre activité polluante. Certains systèmes d'armement, décrits ci-dessous, sont également susceptibles de dégrader gravement l'environnement en temps de paix » est-il précisé dans le rapport du Parlement Européen. Une  accusation du Parlement, portée expressément à l'encontre de la base américaine HAARP: L'Europe et la Fédération de Russie auraient montré patte blanche, tandis que le HAARP nous roulerait tous dans la farine... Les bases militaires menant en effet des expérimentations dans le cadre du Projet HAARP sont expressément accusées de représenter une menace supérieure à celle que représentent les autres réchauffeurs ionosphériques. Cette accusation est-elle bien fondée?

Dans un chapitre qui suit, intitulé « HAARP - Un système d'armement modifiant le climat », le paragraphe rappelle les faits suivants, effectivement inquiétants:

Le 5 février 1998, la sous-commission sécurité et désarmement du Parlement a procédé à une audition portant notamment sur HAARP. Des représentants de l'OTAN et des États-Unis avaient été conviés à la réunion. Ils ont toutefois choisi de ne pas venir. La sous-commission a déploré que « le gouvernement des États-Unis ait à maintes reprises refusé d'envoyer un représentant pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour l'environnement et la population le projet HAARP financé actuellement en Alaska, durant l'audition publique ou à l'occasion d'une réunion subséquente de sa commission compétente ».

Le Parlement Européen semble trembler devant les bases américaines menant le projet HAARP, dont il est dit que l'« impact général sur l'environnement, pose des problèmes globaux et demande que ses implications juridiques, écologiques et éthiques soient examinées par un organe international indépendant avant la poursuite des travaux de recherche et la réalisation d'essais».

Une analyse de la situation qui ne rend pas compte du désastre que représentent les expérimentations menées sur les propriétés de l'ionosphère pour l'écosystème à l'échelon mondial. Si HAARP constitue le plus gros réchauffeur ionosphérique mondial, il n'en est pas moins vrai que les sites conduisant les mêmes activités que celles menées par les bases militaire américaines devraient être inquiétées.

La position stratégique du Parlement Européen, quant à ses invectives contre le HAARP, constitue évidemment une mise en garde, un avertissement. 

Une position qui repose dans le cadre de cette « guerre géophysique », sur les moyens que sont désormais ceux des Etats-Unis. N'oublions pas, entre autres faits préoccupants, que la clause initiale du contrat signées par les pays membres d'Intelsat devenu Zeus Holdings Inc., faisait des américains les détenteurs de plus de la moitié des parts de marchés en terme de communications satellites, devenus des armes indispensables à cette nouvelle guerre et que désormais les sociétés privées ayant racheté Intelsat sont  toutes américaines ou anglaises: Zeus Holdings est en effet une compagnie implantée aux Bermudes, dont les investisseurs sont Apax Partners Worldwide, LLP etApax Partners, Inc., Apollo Management V, L.P., MDP Global Investors Limited et Permira Advisers LLC. Manipuler l'ionosphère permet en effet de paralyser la communication globale tout en conservant ses propres possibilités de communications.  Tel était le but de l'Opération Argus: créer une ceinture artificielle d'électrons pouvant altérer les transmissions radio et les radars, détruire ou endommager les mécanismes des missiles balistiques intercontinentaux et nuire aux équipages de stations spatiales en orbite autour de la Terre. Ce but fut atteint, confirmant la théorie du physicien grec Nicholas Constantine Christofilos, qui prit activement part à l'Opération Argus.

Parmi les très nombreux scientifiques à sonner l'alarme, la très controversées physicienne Elizabeth Rauscher (University of California, Berkeley), à laquelle il est surtout reproché de s'intéresser au champs de la parapsychologie, affirme en ces mots on ne peut plus clairs que « l'ionosphère est prédisposé à des réactions catalytiques. En d'autres termes, si une petite partie est altérée, c'est l'ensemble de l'ionosphère qui risque d'être modifiée. »

Qui a peur du grand méchant HAARP aurait donc des raisons plus que légitimes.

« Les gens veulent contrôler l'électrojet, déclare William Von Bise (ingénieur et époux d'Elizabeth Rauscher ), provoquer des explosions de puissance égale aux explosions atomiques, ou développer un cyclotron artificiel dans la haute atmosphères. […] Leur pouvoir est appuyé sur les plus grosses sociétés militaro-industrielles et les membres de leur lobbies. Peu de physiciens sont prêts à risquer leur gagne-pain (les contrats avec le gouvernement) pour s'opposer à ces gens-là. »

« HAARP est un projet de recherche utilisant un équipement terrestre, un réseau d'antennes. Chacune est alimentée par son propre émetteur pour réchauffer des parties de l'ionosphère au moyen d'ondes radio puissantes. L'énergie ainsi générée réchauffe certaines parties de l'ionosphère, ce qui crée des trous dans l'ionosphère et des "lentilles" artificielles. HAARP peut avoir de multiples applications. La manipulation des particularités électriques de l'atmosphère permet de contrôler des énergies gigantesques . Utilisée à des fins militaires contre un ennemi, cette technique peut avoir des conséquences terribles. HAARP permet d'envoyer à un endroit déterminé des millions de fois plus d'énergie que tout autre émetteur traditionnel. L'énergie peut aussi être dirigée contre un objectif mobile, notamment contre des missiles ennemis. Le projet améliore la communication avec les sous-marins et permet de manipuler les conditions météorologiques mondiales. Mais l'inverse, perturber les communications, est également possible. [...] La radiographie de la terre sur une profondeur de plusieurs kilomètres (tomographie terrestre pénétrante) à la fin de découvrir les champs de pétrole et de gaz, mais aussi les équipements militaires sous-terrains, et le radar transhorizon qui identifie des objets à grande distance au-delà de la ligne d'horizon sont d'autres applications du système HAARP » rapporte le parlement Européen. Informations que l'on pouvait en partie trouver sur le site officiel du Projet HAARP, disparu cet été 2013, en Juillet.

« L'énergie envoyée depuis un réchauffeur ionosphérique dans le ciel est peu de chose, comparée à l'énergie totale dans l'ionosphère mais les documents sur les activités de la base HAARP nous apprennent que l'énergie libérée dans l'ionosphère peut-être mille fois plus puissante que celle qui est envoyée » ajoute le Dr Nick Begich, initiateur du mouvement NO HAARP.

L'EXPLOITATION DU PHÉNOMÈNE DE  RÉSONANCE HARMONIQUE NON LINÉAIRE

Ce phénomène, connu sous le nom de “puissance non-linéaire”, l'un des facteurs les plus dangereux de cette “guerre géophysique”.

Une expérimentation conduite par l'Université de Stanford consistait à envoyer des ondes radios VLF dans la magnétosphère Elles furent enregistrées de l'autre côté de la Terre, très loin de leur lieu d'émission en Californie. A certains endroits les signaux avaient été amplifiés mille fois.

Elle est rapportée par E.E. Richards, auteur de « Earth power spectrum and its potential as a usable energy source ». D'après les recherches de E.E. Richards les signaux amassent de l'énergie des électrons dans les ceintures de Von Allen qui entourent l'atmosphère terrestre. Cet effet d'amplification de la résonance avait déjà été découvert par Tesla.

L'on comprend très bien que la démesure des moyens que se donnent désormais les acteurs de cette nouvelle « guerre géophysique » congèle des actions qui devraient être menées contre les injures faites en son nom à l'environnement et aux citoyens. Pour l'heure, peu de personnes sont désireuses de sonner l'alarme et on les comprend... ou alors, elles ne sont pas entendues.

Comme dirait une plume amicale, les « sécrétions pavloviennes » des acteurs de cette guerre sont plus que jamais criminelles et l'on ose à peine ici, invoquer le traité de Nairobi, co-signé par les Etats-Unis, qui interdit, en temps de paix, l'émission de signaux électroniques vers un pays souverain, sans  son accord. 

 

© 2013 John Arsher

 

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"You guys need to listen to me about blocking.  You can throw off the targeting."
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